Faute de n’avoir pu fêter Noël dans mon petit pays Paradis, c’est la Nouvelle Zélande qui s’est invitée dans ma cuisine avec le dessert de fêtes de fin d’année de là bas (où c’est en ce moment l’été) :

la PAVLOVA !

Alors oui … pour la petite histoire, la pavlova a été nommée en l’honneur de la gracieuse légèreté de la ballerine russe Anna Pavlova, suite à sa tournée en Australie et en Nouvelle-Zélande dans les années 1920.

C’est pour elle également qu’a été créé le ballet La Mort du Cygne, alors je pense en effet qu’elle le valait bien.

La pavlova est devenu le dessert de Noël de ces 2 pays de l’hemisphère sud, qui se disputent sa création … même si les recherches historiques penchent plus vers le pays des kiwis et des moutons, plutôt que celui des kangourous et des koalas …

Quoiqu’il en soit, cette meringue a pour spécificité d’être croustillante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur, d’être nappée de crème et d’être recouverte de fruits frais.

Ca donne envie n’est-ce pas ? Alors c’est parti pour la recette de ma Pavlova Lova !


LA MERINGUE

(ingrédients pour une grande meringue d’une dizaine, voire douzaine de personnes)

6 blancs d’oeuf
340g de sucre
(blanc et raffiné malheureusement)
1 cuillère 1/2 à café de vinaigre
(de cidre pour moi / chez moi)
1 cuillère 1/2 à soupe de Maïzena

Battre les blancs en neige très ferme.
Ajouter le sucre peu à peu.
Battre encore.
Ajouter le vinaigre et la Maïzena.
Re-battre encore jusqu’à ce que le mélange soit très ferme et bien brillant.

Sur du papier cuisson, lui-même posé sur une plaque de cuisson, former un nid de meringue de 30cm environ.
(astuce maison: j’ai posé un fond amovible de moule à manquer entre la plaque de cuisson et le papier cuisson pour faire office de gabari et me guider dans les contours de mon nid, mais aussi pour faciliter le « soulevage » de la meringue une fois cuite et éviter au maximum le « cassage »)
Cuire dans le four préalablement chauffé à 130-140° pendant 1h15 – 1h30.
Laisser refroidir.
Découper DE LI CA TE MENT le papier cuisson tout autour de la meringue.
(et c’est là que le fond de moule à manquer est très chouette puisque base solide pour transporter la meringue de la plaque de cuisson jusqu’à l’assiette)
Mettre au frigo.

Ma meringue s’est quelque peu fissurée au grand malheur de mon petit assistant pâtissier … mais ça lui donne un côté rustique imparfait un peu plus authentique [ non ? ] et ça prouve également qu’elle est en effet croustillante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur !

[ oui … c’est ma façon de me justifier et de l’aimer comme elle est ! ]


LA CRÈME A LA FLEUR D’ORANGER

500g de mascarpone
(pour une simplicité maximum, sans oublier le côté onctuosité, j’utilise toujours de la mascarpone)
1 œuf
du sucre blanc ou du sucre glace
1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger
(voire plus, si comme moi tu es passionnée !)

Comme d’habitude, avant de mélanger le sucre à la mascarpone, j’en ai fait du sucre glace.
Et comme d’habitude, pour obtenir du sucre glace, il suffit de mixerau blender du sucre blanc tout simplement !
Puis, re-comme d’habitude, je ne mesure jamais la dose de sucre, je goûte au fur et à mesure …

Le sucre glace est prêt, alors on peut commencer !

D’un côté, battre le sucre glace [ maison ou non ], la mascarpone, la fleur d’oranger et le jaune d’œuf.
De l’autre côté, battre le blanc en neige.

Incorporer le blanc à la crème délicatement pour ne pas casser l’effet mousseux.

Mettre au frais et napper la meringue environ 1h avant de déguster la pavlova, si vous arrivez à tenir jusque là !


LES FRUITS

Tous les fruits sont permis !
Pour rester dans les saveurs de l’hiver avec des fruits de saison et dans les tons orangés, comme pour mon gâteau de pain d’épices, j’ai choisi des clémentines, des kakis, une poire, mais aussi de la mangue [ Picard en propose de la bio bien bonne et bien sucrée ].
Que des fruits bio pour essayer de compenser le trouble psychologique provoqué par l’utilisation de sucre raffiné [ !!! ], et les grains d’une grenade pour la touche de rouge, parce que c’est Noël et que ce dessert, aussi sucré soit-il, c’est d’la bombe bèbè !


LA DÉCO

Même si le dessert se suffit à lui-même, javais quand même envie de lui donner un aspect couronne de Noël et parce qu’il manquait aussi un peu de vert à mon goût [ parce que le vert c’est la vie ].
Je suis alors redescendue dans mon jardin [ comme pour la vraie couronne de Noël ] pour y couper des petits brins [ … de ce grand arbuste dont je ne connais pas le nom, parce qu’à boules rouges, et parce que je n’ai pas de romarin (cf la chanson) ni de houx ].
J’ai bien entendu lavés les brins et je les ai glissés tout autour, délicatement, encore et toujours, pour éviter un glissement de terrain …


Vivement la prochaine saison, peut-être en portions individuelles, avec d’autres fruits en dégustation … parce que c’est tellement bon et qu’on n’est pas non plus obligés d’en faire qu’à Noël !

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